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Site traitant de spiritualité librement.

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Opinions et textes sur certains aspects de la spiritualité. Comme toute oeuvre de l'esprit, ce blog est un avis qui n'engage que celui qui le publie.


Message spirite

Publié le 4 Février 2007, 10:16am

Catégories : #Esprit

Question : Bien souvent le cherchant est amené à parcourir les bibliothèques, à lire pour en savoir plus, à écouter. Aujourd'hui les livres écrits par des médiums pullulent. Les best-sellers sortent régulièrement, des noms d'esprits circulent et deviennent même célèbres, des dates, des faits s'annoncent de façon très précise. Parmi tout ce flot d'informations bien souvent contradictoires, le cherchant sincère et ouvert d'esprit peut se sentir quelque peu perdu. Qui croire, quoi croire, que croire ?   


Réponse de l'Esprit:  " Il y avait, dans un temps lointain, un savoir bien plus puissant en l’homme que celui qu’il connaît aujourd’hui au travers de toutes les lectures qu’il pourrait faire en son existence passagère. Il y avait un savoir qui ne fut pas livresque mais qui fut de l’âme et de la connaissance des choses telles qu’elles sont et telles qu’elles seront pour l’éternité.  Mais l’homme perdit ce savoir ; il ne sut comment en être digne et, le laissant se dépérir, le vit se mourir jusqu’à ne plus être du coté du miroir lui permettant d’y accéder par la volonté de son esprit et par les outils humainement accessibles au cherchant. Doucement mais inexorablement, le savoir changea de coté dans les deux faces que sont toutes choses, et, doucement et inexorablement, il ne fut plus en mesure de le retenir car celui qui en voulait la possession n’en était plus digne.  Aujourd’hui, comme hier, des hommes cherchent toujours à pénétrer dans la grotte initiatique qui permettrait de comprendre et de trouver la paix en l’Esprit. Mais beaucoup y périront symboliquement car leur quête n’est pas pure et leur désir n’est que de posséder le pouvoir et d’en faire usage personnel sur autrui. Alors ils ne peuvent recevoir l’Esprit, alors ils ne peuvent recevoir la vérité une et entière qui fut le tracé d’un bien long parcours jadis suivi par les braves et les dignes enfants de Dieu que nous sommes tous quelque soit le coté du miroir, si nous savons retrouver le sens caché de la lumière. Beaucoup se perdent à vouloir posséder la vérité et à la chercher en eux et en eux seuls, sans se dire que cette étape n’est qu’un moment de l’éternité de l’âme et que le savoir est en fait une sorte de montagne que l’on gravit par étape, chacune d’elle menant vers un palier où s’ouvre une nouvelle porte vers un escalier si escarpé qu’il est souvent folie de vouloir le prendre pour celui qui n’a pas la foi véritable en la mission divine de l’homme sur terre. Non, il n’est pas ici question de répondre en disant que l’homme doit croire quelque chose plutôt qu’une autre des savoirs humains, car celui qui sait et qui est déjà passé de l’autre coté en mesure l’immensité et ne cherche plus à imposer quelque vérité que ce soit, mais voue sa vie à permettre que d’autres, comme lui, prennent le chemin qui conduit à la gnose qui ne se transmet pas par les mots, par des idolâtries, des cultes stériles, des montagnes d’argent et de paraître, mais par les forces que le monde invisible propose au cherchant comme autant de pistes à explorer afin de se dévêtir de son enveloppe humaine et  prendre enfin les habits de lumière de ceux qui ont perdu l’illusion pour saisir l’essence du vrai.  Tous ces textes humains ne sont que connaissances partielles, quand ils ne sont pas pures trahisons de Dieu, et nous ne les reconnaissons pas comme écritures saintes ou comme message de l’Un. Il n’en sera pas question, et pas ainsi, tant que l’homme, vidé de ses croyances,  n’aura pas remis humblement sa vie entre les mains de notre Seigneur afin que celui-ci lui offre les douces connaissances auxquelles le pauvre humain déconstruit des choses éphémères puisse se  laisser conduire, vers une reconstruction de lui-même par les forces de l’invisible, et non vers quelques dogmes humainement inventés ou, dans le meilleur des cas, crus avec sincérité mais pourtant tout aussi faux que celui qui viendrait au nom de Dieu porter un savoir figé. L’homme qui propose une vérité une et indivisible ne la connaît pas, il l’imagine.  Seuls les initiés des temps de l’autre monde savaient que rien ne devait être aussi simple que ne l’est la force des mondes en ces instants de grande solitude que vit le cherchant sincère. Mais bientôt se forment à lui les images d’une autre réalité qui n’est pas celle de sa folie, mais celle de l’autre rive de ce fleuve légendaire dont nous parlâmes jadis. Alors il comprend enfin que rien ne peut s’écrire qui ne soit de la vérité sans mourir pour renaître, et que ne peut se noter sur la feuille que l’aide et le don de ceux qui donnent. Tout le reste ne sera qu’illusion et ne durera que le temps d’une croyance stérile.  L’homme sait qu’il est autre chose que ce qu’il paraît, et il comprend que résumer sa nature complexe en quelques dogmes ne peut répondre parfaitement à son équilibre fragile qu’il ne trouve souvent qu’en prenant des repères dans un monde profane qui ne le satisfont pas. Se réveille alors la véritable nature sommeillant en lui, et, ne se trouvant pas en si faciles réponses, se rapproche d’une phrase d’aide que nous vous livrons à l’étude :  "Le chiffre en est le 1 et c’est de 5 que partent tous les frères."  L’homme sait en lui, loin au plus profond de son âme, qu’il n’est pas d’ici. Nous préférons ne pas en dire plus car nous savons que seront diffusées ces dictées et que tout être se doit d’avancer à son heure et à son rythme, et non en attendant un texte lui ouvrant toutes les portes. Ainsi, quand il aura parcouru le chemin, se retournant, il verra que nous avions donné les bonnes directives pour que le bateau puisse se retrouver dans la mer déchaînée des certitudes, et que le chemin fut parcouru par lui, et lui seul, ce qui peut aussi se traduire par le fait que chaque homme est le capitaine de son bateau et qu’il n’existe point de hiérarchie parmi les éternels dont il fait partie, en dehors du conseil des sages, que personne ne peut se prévaloir d’une quelconque supériorité ou détenteur d’une vérité à imposer. Seul Dieu nous guide et nous montre le chemin de notre parcours initiatique ; le reste est partage et fraternité entre les hommes qui ne savent que trop peu souvent que pour faire avancer tous ces bateaux il n’est jamais assez de bras ni jamais assez de l’aide des autres pour se repérer dans le brouillard, les mers d’huile ou les tempêtes des solitudes. Mais que le cherchant sincère se rassure, la parole perdue ne l’est pas totalement, et, grâce à ses frères et à sa grande sincérité, son esprit véhiculera l’âme sur des sentiers sûrs, s’il comprend le message profond que nous lui offrons en cette nouvelle alliance. Qu’il ne s’attarde pas trop sur la littérature dont vous parlez, qu’il cherche plutôt le vrai qui est en lui et l’appelle quand il s’entend quérir Dieu. " Extrait

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